cé pour twa mmwaaaaah ^^______ Petite Princesse

cé pour twa mmwaaaaah ^^______ Petite Princesse
Cette nuit j'ai fait un songe.
J'ai rêvé d'une petite princesse,
D'un doux petit teint rosé
Si agréable et si belle à regarder.

De ses yeux clairs couleur de vert
Me transportait dans un monde d'univers,
Au chaleureux royaume de son coeur
Pour me faire partager son bonheur.

Si calme et si douce à mes côtés,
Mon coeur ne fait que chanter
Une douce mélodie d'amour
Pour conquérir son coeur de velours.

Avec son sourire d'angélique
Mon rêve devient magnifique.
De ses douces lèvres j'ai rêvé,
D'un geste tendre elle ma guidé
Pour me donner un doux baiser.

A mon réveil je m'émerveille
En découvrant près de moi
Sa peau douce comme de la soie.
Je réalise mon bonheur et ma joie
Car cette petite princesse c'est toi.

# Enviado em Segunda 29 Dezembro 2008 12:53

Modificado em Segunda 29 Dezembro 2008 13:08

La charmante dormeuse

La charmante dormeuse
Sur sa couche, en repos, la charmante dormeuse,
Tel l'oiseau, voltige dans son profond sommeil
Vers la stratosphère d'un paradis vermeil,
Pour fuir un bref instant sa fonction assommeuse.

De tout coeur désirant l'aventure charmeuse,
Osée, elle revêt son plus simple appareil
Pour attirer l'amant séduisant sans pareil,
Qui saura la changer en câline allumeuse.

C'est ainsi que brille dans la nuit étoilée
La blonde comète, les cheveux en volée.
Cette splendeur, hélas! ne dure qu'un moment.

Cependant, le rappel en son âme discrète
De cette folle nuit, très clandestinement,
Pour déloger l'ennui, sera l'arme secrète.
[ Adicionar um comentário ] [ Nenhum comentário ]

# Enviado em Segunda 29 Dezembro 2008 12:52

Modificado em Segunda 29 Dezembro 2008 16:58

Qu'elle est Belle

Qu'elle est Belle
En cette journée ô combien radieuse,
Regardez comme elle est belle !
Regardez comme elle est heureuse!
Dans sa robe blanche, on ne voit qu'elle.
Pourtant, tout à l'heure devant l'autel,
Pendant un instant, l'idée de cheptel
La rendit soudain lointaine et apathique.
Elle avait le c½ur comprimé
Avant le « oui » fatidique.
Puis, le consentement exprimé

Et les serments et les anneaux échangés,
Elle se sentie presque soulagée
Et voulu oublier cette peur biscornue,
Suscitée brusquement par l'inconnu
De la nouvelle vie qui l'attend.
La voilà au bras de son mari
En plein soleil, au sortir de la mairie.
Elle sourit pour cacher un souci latent.
Tandis que les bravos fusent ;
Tandis que sa belle-famille la fête,

Elle se sent comme une intruse
Et ne sait plus où donner de la tête.
Elle songe à ses anciennes habitudes.
Son c½ur ne lui apporte aucune certitude.
Certes, elle se sait aimée par son époux ;
Elle sait toute la tendresse qui lui voue.
Mais est-ce l'homme de toute sa vie ?
Et, pourquoi l'avoir choisi lui ?
Est-ce qu'elle lui restera toujours fidèle ?
Est-ce que ça ne dépendra que d'elle !

Elle se sent tellement suppliciée
Par toutes ces questions tardives,
Qu'elle en oublie de remercier
La plupart de ses convives
Réunis autour du banquet.
En face d'elle ses parents.
Comme Ils vont lui manquer.
Derrière son voile transparent,
Elle scrute les visages
Qui sont autour de la table,

Cherchant parmi eux le plus sage.
Il serait tellement charitable
De lui venir en aide,
Tellement elle se sent laide
Dans son désespoir,
De songer à déserter dés ce soir
Et la chambre nuptiale
Et le devoir conjugal.
Elle sourit parce que le moment s'y prête
Mais, décidément, elle n'est pas prête.

# Enviado em Segunda 29 Dezembro 2008 12:50

Toute seule lady

Toute seule lady
Toute seule Lady près du pont des soupirs
Face au souffle du vent, en pleurs, elle respire,
Ressassant en son c½ur tous ces vieux souvenirs
En esquissant parfois son plus joli sourire.

Elle a depuis longtemps égaré son sourire
Sur un chemin d'amour étouffé de soupirs
Dans le noir de la nuit quand tout son corps respire
Avant de s'endormir au temps des souvenirs.

Elle allume les feux ardents des souvenirs
Pour apprendre à nouveau, réapprendre à sourire
En laissant s'en aller ces bien tristes soupirs
Sur les sentiers secrets du rêve qui respire.

Toute belle Lady sur son grand lit respire
La tendresse à l'assaut face à ses souvenirs
Lui redonne déjà, le matin, son sourire
Pour vivre de plaisir et de tendres soupirs.

# Enviado em Segunda 29 Dezembro 2008 12:47

Quand le ciel est gris et triste...

Quand le ciel est gris et triste...
Quand le ciel est gris et triste, c'est à dire bien souvent,
Quand la pluie glacée tombe et que souffle fort le vent,
Quand il fait froid dans mon âme ou dans mon c½ur,
Je pense à toi, ma belle, mon aimée, mon âme s½ur.

Tes cheveux couleur de blé ondulant comme un voile
Nimbant ton doux visage d'un halo lumineux d'étoile
Redonne à ma vie l'élan qui, un instant, m'avait quitté.
Ineffable moment de bonheur où je ne suis qu'invité.

Quand le ciel est gris et triste, c'est à dire bien souvent,
Quand la pluie glacée tombe et que souffle fort le vent,
Quand il fait froid dans mon âme ou dans mon c½ur,
Je pense à toi, ma belle, mon aimée, mon âme s½ur.

Tes yeux si bleus ayant volés au ciel sa couleur
Enlèvent à cette sinistre vie un peu de sa douleur.
Cet azur intense activant le feu qui me consume
Ravive sans cesse cet amour que j'assume.

Quand le ciel est gris et triste, c'est à dire bien souvent,
Quand la pluie glacée tombe et que souffle fort le vent,
Quand il fait froid dans mon âme ou dans mon c½ur,
Je pense à toi, ma belle, mon aimée, mon âme s½ur.

Tu es inaccessible, insensible à mes tourments.
Je ne suis qu'un vers regardant le firmament
Et qui, espérant conquérir une étoile lointaine,
N'a pas vu son reflet dans l'eau de la fontaine.

# Enviado em Segunda 29 Dezembro 2008 12:44